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Avant de revêtir son uniforme de "défenseur des droits de la minorité tutsi du Rwanda, qui est Jean Paul dans d'autres sphères ?" Ce qui suit est tout ce que mes recherches sur internet ont pu donner. Complétez ma base de données si vous le voulez, et surtout si vous le pouvez. Merci. Je
n'ai pas consulté Jean Paul avant d'écrire ceci. Si, pour
une raison ou une autre, il ne se sentait pas confortable avec ça,
je lui demanderais gentillement de me le laisser savoir, et je l'enleverais
! |
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Le livre ci-après, est tout un trésor...! Lisez-le et relisez-le. Après, vous vous découvrez différent dans votre prisme. Peut-être faudrait-il le recommencer pour mieux cerner son approche..! |
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J’ai le plaisir de vous annoncer la parution de La nuit rwandaise et sa disponibilité en librairie. Ce livre est édité sous deux formes : une version illustrée, co-éditée par IZUBA éditions et L’Esprit Frappeur, au prix de 30 euros et sous forme d’un gros EsFrappeur sans illustration, à 10 euros. Annoncée pour octobre 2001, La nuit rwandaise est sortie des presses le 17 avril 2002. Si vous êtes souscripteurs, merci de votre confiance et de votre patience qui ont accompagné la finalisation de ce livre. |
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Ce retard est lié à son amélioration, le livre passant des 480 pages de texte annoncées, à 700 pages. Note : La pièce manquante pour compléter le PUZZLE du génocide des Tutsi de 1994 par les Hutu, assistés par le gouvernement français, à travers Monsieur Mittérand François, Chef d'État d'alors, est-elle sur le point d'être trouvée. Serait-elle cachée entre les pages des bouquins de J. Paul Gouteux ? Si vous voulez en savoir davantage, la seule façon, c'est de lire vous-même SES livres...! Bonne lecture !
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Un index détaillé et une présentation des principaux protagonistes français
a également été ajoutée. La version illustrée passe de 200 documents visuels
à près de 330. Izuba (le soleil en kinyarwanda) est une nouvelle maison
d’éditions, spécialement créée pour la version illustrée de La Nuit rwandaise,
éditée à compte d’auteur. Cette version illustrée n’est certes pas parfaite.
Loin de là. Mais elle a le mérite d’être faite
et elle devait exister.... Ne serait-ce que pour ceux qui y ont
souscrit et qui m’ont soutenus dans cette tentative d’illustration. Merci
à eux et merci d’avance à tous ceux qui justifieront ma détermination…Ces
deux éditions sont normalement disponibles chez votre libraire, mais vous
pouvez également les commander directement (franco de port), sur le site
Web de l’Esprit Frappeur : http://www.editionsdagorno.com (Chèque à l'ordre d'Agora : 30 Euros version illustrée et 10 Euros version Esprit-Frappeur). Version illustrée (IZUBA): 210 x 240 mm. ISBN : 2-910019-75-6 Réf. DAG053 Vesion Esprit-Frappeur: 105 x 170 mm. ISBN : 2-84405-087-5 Réf. EF109. La diffusion de ce livre est essentiellement militante. Merci aussi de faire suivre ce message sur votre mailing-liste à tous ceux qui pourraient être intéressés ! Avec mes
cordiales salutations |
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Jean-Paul
GOUTEUX IRD (ex Orstom) UR GEODES Centre IRD d'Ile-de-France Labo. d'Informatique Appliquee. De façon, à la fois condensée et claire, ce livre montre comment ces complicités, établies à travers les opérations militaires Noroît, Amaryllis et Turquoise qualifiées «d’humanitaires », ont été nécessaires à sa réalisation, puis à sa dissimulation. |
LA
NUIT RWANDAISE L’IMPLICATION FRANÇAISE DANS LE TROISIÈME GENOCIDE DU SIÈCLE
La nuit est tombée le 7 avril 1994 au Rwanda, après cette opération Amaryllis pendant laquelle les légionnaires et les paras français se déplaçaient au milieu d’un bain de sang. Les tueurs en action, militaires et miliciens qu’ils avaient formés, les saluaient avec respects, fusils ou machettes aux poings. Les « comités d’autodéfenses populaires », fruits de la coopération militaire franco-rwandaise, se livraient sous leurs yeux, dans la connivence, à l’extermination des civils. A la fin de l’opération Amaryllis, le tri était fait. Les Blancs étaient évacués. On avait tiré le rideau. Les responsables français avaient clairement donné leur consentement aux tueurs en laissant faire. Les massacres pouvaient alors se développer dans tout le pays, sans témoin étranger, dans la nuit rwandaise… Il s'agit de l’abandon d’une minorité désarmée, l’abandon à l’holocauste de civils innocents. Un holocauste prévu par ceux qui organisaient leur abandon. Ce livre révèle crûment le rôle de la France dans le génocide. Il l’explique. Il le place dans son contexte politique et historique. |
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| Un génocide sans importance évoque également un procès qui a conduit l’auteur à témoigner à décharge en Suisse, pour soutenir le combat que mènent des citoyens de ce pays contre le négationnisme et le révisionnisme des élites arrogantes du Hutu Power et de leurs amis en Europe. | |||||
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Un contexte que peu de gens connaissent, y compris les Rwandais,
mais qui n’avait pas échappé aux services français. L’approche historique
permet de comprendre le raisonnement des concepteurs du génocide et de leurs
complices. La 1ère République rwandaise est fondée sur les massacres
de la minorité tutsi depuis 1959, comme le « petit génocide » de Gikongoro
(mais peut-il y avoir des « petits » génocides ?). Des dizaines de milliers
de victimes, hommes, femmes et enfants, massacrés en 1963. Qui en a parlé
? Bertrand Russel ? Quelques journalistes ? Personne ne les a entendu et
voulu les entendre. Ce sont les vainqueurs qui font l’histoire, pas les
vaincus. En Turquie, le génocide des Arméniens n’a pas trop pourri la vie de ceux qui l’ont accompli. Il n’existe que par la parole des survivants de la diaspora. Si la communauté internationale a reconnu le génocide des Tutsi de 1994 comme elle l’a fait pour la Shoah, c’est bien parce que ceux qui l’ont accompli ont perdu. Mais cette victoire du FPR, le Front patriotique, engagé contre une armée soutenue par la France, n’était pas inéluctable. C’est même une première historique. Elle a obligé les complices à réviser leur copie, à parler d’aristocraties guerrières et à lancer l’opération Turquoise. Ils n’ont pas pu arrêter la déroute de leurs anciens alliés, mais sont parvenus à brouiller les cartes. Au Rwanda
le nombre de survivants est infime. Il s’agit surtout de femmes violées
qui sont en train de mourir du Sida dans les collines. Les
chiffres sous-estimés de 250.000 à 500.000 morts que rabâchait l’AFP
dans tous ses communiqués (jusqu’en 1998 !) témoignent de l’intensité
de la désinformation : La presse évoquait un « conflit ethnique » au cœur
des ténèbres, un massacre de plus. Un massacre un peu plus radical que
les autres, c’est tout. Ces chiffres
pouvaient être digérés par l’opinion internationale. Le million de victimes
qu’il faut y ajouter, ont été doublement éliminées : rayées des vivants
et aussi rayées de la réalité. Elles n’auraient jamais existé. Quand,
sur des collines entières tous les Tutsi ont été éliminés, plus personne
n’est là pour parler des disparus. Seuls restent pour témoigner des os,
enfouis dans les latrines, dispersés dans les collines ou au fond du lac
Victoria. Des restes qui n’ont pas été recensés et qui le seront sans
doute jamais. La Nuit rwandaise constitue une étude précise et argumentée. Ce livre détaille les soutiens militaires, les relais médiatiques et intellectuels qui ont été apportés en France à un nazisme tropical. L’implication politique française y est mise à nu, ses racines apparaissent : les liens et les affinités de François Mitterrand avec une nébuleuse d’extrême droite dont on retrouve l’idéologie au sein même de l’armée, en particulier dans l’ex-coloniale (les RPIMa) et les services secrets. Ces évènements tragiques ont montré qu’un petit nombre d’officiers extrémistes, assurés de leur impunité et gestionnaire du secret-défense, noyautent les services et verrouillent la politique africaine. Car l’implication française dans le génocide s’est accompagnée d’une activité diplomatique intense : réhabilitation du dictateur-prédateur Mobutu, alliance avec le Soudan dont le régime affameur, massacreur et raciste était déjà, en 1994, un sanctuaire pour Oussama Ben Laden… Avec 128 pages de documents visuels, soit près de 330 photos et 688 pages de textes, c’est, après les dissimulations de la mission Quilès, une mise au point essentielle, par le texte et par l’image, sur l’implication française dans le génocide des Tutsi. Les Éditions Dagorno et l’Esprit-Frappeur ont publié plusieurs ouvrages sur le dernier génocide du siècle. Rwanda : le génocide, de Gérard Prunier, Le piège ethnique, de Benjamin Sehene et Rwanda. Les coulisses du génocide de Vénuste Kayijamahe (Collection Dagorno). Michel Sitbon a écrit et publié Un génocide sur la conscience (Collection l’Esprit-Frappeur). Dans cette collection on trouve également les livres de Mehdi Ba, Rwanda, un génocide français, et de Jean-Paul Gouteux, Le Monde un contre pouvoir ? Désinformation et manipulation sur le génocide rwandais. Tous ces ouvrages sont normalement disponibles chez votre libraire, mais vous pouvez également les commander directement, au prix indiqué sur le catalogue ou sur le site Web de Dagorno – L’Esprit Frappeur (franco de port) …. |
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