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Pourquoi le Gouvernement français n'est-il pas encore poursuivi en justice par la ligue des rescapés? Par ce que le Gournement rwandais s'en fiche? Par ce qu'ils ne parlent pas Français, (pour la plus part) ? Pourquoi le Collectif des "L'Association IBUKA" ne devrait-il pas le faire ? Est-ce que la France pense qu'on a passé l'éponge déjà sur ce passé encore criant ? Ce serait encore plus idiot que je ne le pensais, de raisonner dans ce sens. Il n'ya pas que la France, il y a aussi la Belgique. Léon SAUR dans, INFLUENCES PARALLÈRES, "Éditions LUC PIRE", parle à flot du rôle de l'lnternationale Démocrate Chrétienne au Rwanda. Le rôle de l'IDC, poursuit-il, est au centre d'une vaste controverse. Il se demande comment et pourquoi l'IDC a-t-elle pu soutenir le régime de Juvénal dont la dérive évidente enfonçait le pays dans la nuit du génocide. Historien, Léon Saur fut, de septembre 1989 à juillet 1995, Secrétaire général du PSC, en charge des relations internationales, également administrateur du Centre d'informations et d'études sur le Rwanda. A. Rurangwa |
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| François
à l'action en 1994 vu par J.Paul Gouteux dans: |
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Rappel des grandes dates de la condannation des Tutsi par le régime français Juillet 1975 A l'occasion d'un safari mémorable, les Présidents
Valéry Giscard d'Estaing et Juvénal Habyarimana signent
un accord d'assistance militaire, fixant le cadre dans lequel la France
distribue une aide 1983 Jean-Christophe Mitterrand, fils du Président, est introduit à la cellule franco-africaine de l'Elysée, qu'il dirigera bientôt (jusqu'en 1992). Il noue des relations étroites avec de nombreux chefs d'Etat africains, et leurs enfants - dont Jean-Pierre Habyarimana. Juin 1990 Erik Orsenna rédige le discours de La Baule,
pour François Mitterrand (il quittera plus tard l'Elysée
en dénonçant la politique africaine du Président).
Juvénal Habyarimana est invité à procéder
à un Octobre 1990 Attaque du Front Patriotique Rwandais (FPR), issu de la 2ème génération des exilés tutsis. Arrestation d'environ 8 000 Tutsis (hommes et femmes) à Kigali. Premier massacre de Tutsis à Kibirira. Intervention franco-belgo-zaïroise. Un vif débat au Parlement belge entraîne un retrait rapide du contingent belge. Le maréchal Mobutu envoie 3 000 hommes de sa Division Spéciale Présidentielle. Leurs exactions obligent à négocier un retour accéléré. Seules restent les troupes françaises, sur décision du Président François Mitterrand. De 1990 à 1994, François Mitterrand ne cessera de se faire tenir au courant de la situation militaire au Rwanda - même durant ses déplacements. A l'état-major de l'Elysée, la situation est suivie jusqu'en 1993 par le général Jean-Pierre Huchon. Décembre 90 Diffusion du texte raciste dit des " 10 commandements du Hutu ", dans la revue Kangura publiée à Gisenyi, notoirement soutenue par la belle-famille du Président Habyarimana et l'aile dure du régime. En 4ème de couverture figure un portrait de François Mitterrand. En légende, ce dicton local : " Les grands amis, on les rencontre dans les difficultés ". Janvier 1991 Le FPR libère la prison de Ruhengeri dans l'ouest du pays et ouvre un nouveau front dans le nord-est (région de Byumba). Un détachement français intervient. Massacre de la communauté tutsie des Bagogwe par l'armée (FAR), encadrant des émeutiers. Février 1991 L'ancien membre des escadrons de la mort Janvier Afrika - dont les témoignages ont pu être amplement recoupés - affirme avoir été formé durant quatre mois, à partir de février 1991, par des militaires français, qui auraient aussi " instruit " des miliciens Interahamwe. Novembre 1991 Selon Me Eric Gillet, de la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH), les interrogatoires" musclés " des prisonniers FPR sont menés par des officiers français. Février 1992 Le ministère français de la Défense détache le lieutenant-colonel Chollet auprès du général Habyarimana " pour l'organisation de la défense et le fonctionnement de l'institution militaire ". Mars 1992 Création de la formation extrémiste la
Coalition pour la Défense de la République (CDR). Massacres
de Tutsis au sud dans le Bugesera. Un contrat égyptien de 6 millions
de dollars de fournitures d'armes Août 1992 Massacres de Tutsis dans la région de Kibuye, perpétrés par les milices - juste après la signature d'un premier cessez-le-feu à Arusha. Octobre 1992 Le sénateur belge Kuypers dénonce le rôle des " escadrons de la mort " (les " réseaux Zéro ") et la politique raciste du régime Habyarimana. Novembre 92 Le Président Juvénal Habyarimana invite
les militants du MRND à combattre le "chiffon de papier"
des premiers accords d'Arusha. Léon Mugesera, membre du Bureau
Politique du parti présidentiel MRND, Décembre 92 Pogromes de Tutsis et d'opposants hutus dans la région du Président à Gisenyi. Janvier 1993 Une Commission d'enquête internationale, conduite notamment par la FIDH, parcourt le Rwanda. L'un des membres de cette Commission, Jean Carbonare, affirme avoir vu des instructeurs français dans le camp de Bigogwe, où l'on amenait des civils par camions entiers. Ils étaient torturés et tués ". Février 1993 De nouveaux massacres suivent le départ de la Commission, entraînant le 8 février une reprise des hostilités. La France renforce son dispositif militaire au Rwanda. Mars 1993 La commission d'enquête internationale dénonce les pratiques de génocide au Rwanda et la responsabilité au plus haut niveau des autorités rwandaises dans ces massacres. Résolution 812 du Conseil de Sécurité, visant à mettre en place une force internationale d'interposition. Début du retrait des troupes françaises. Retour du FPR sur ses positions d'avant février 1993. Août 1993 Signature des accords d'Arusha. Infléchie avec l'arrivée d'Alain Juppé au ministère des Affaires étrangères, la politique française les appuie officiellement. Début des émissions racistes et incendiaires de la Radio Télévision Libre des Mille collines (RTLM), dirigée notamment par Séraphin Rwabukumba (beau-frère du Président Habyarimana et membre des réseaux Zéro), Ferdinand Nahimana (ancien Président de l'Université et principal idéologue du régime). Décembre 93 Fin du retrait des troupes françaises et mise en place de la Mission des Nations-Unies pour l'Assistance au Rwanda (MINUAR). Janvier 1994 Blocage des accords d'Arusha : la fraction présidentielle refuse de mettre en place le Gouvernement de transition élargi au FPR. En principe partis du Rwanda depuis décembre, onze militaires français du DAMI (Département d'assistance militaire à l'instruction) sont reconnus à Kigali, en civil, durant le 1er trimestre. Le capitaine Paul Barril, prestataire de services de sécurité au régime rwandais, fréquente aussi cette capitale. 29 mars 1994 Le chef d'état-major des FAR préside une réunion, en présence du Préfet de Kigali, qui prépare et organise, sous la responsabilité de l'armée, l'élimination des "infiltrés" (les Tutsis et les " traîtres " hutus). 6 avril 1994 Vers 20h30, destruction de l'avion (piloté par trois Français) transportant le preres de Tutsis au sud dans le Bugeserésident du Rwanda, Juvénal Habyarimana et le président du Burundi, Cyprien Ntaryamira. En moins de 3/4 d'heure, avant même que la nouvelle soit annoncée à la radio, des barrages sont installés aux grands carrefours de Kigali, et les rues principales se jonchent de cadavres. La Garde présidentielle interdit à la MINUAR de se rendre sur les lieux de l'attentat. Le commandant français de Saint-Quentin y a accès. 7 avril 1994 Assassinat du Premier ministre rwandais, Agathe Uwilingiyimana,
de plusieurs ministres et responsables politiques hutus démocrates.
Massacres de Rwandais tutsis, de ceux qui les protègent et des 8 avril 1994 Selon le colonel belge Luc Marchal, de la MINUAR, l'un des avions français destiné au rapatriement des Européens résidant au Rwanda était chargé d'armes au profit des FAR. 9 avril 1994 La France et la Belgique envoient des troupes à
Kigali et commencent l'évacuation des expatriés. Le gouvernement
français organise aussi l'évacuation sur Paris d'Agathe
Habyarimana - cofondatrice de RTLM et co-inspiratrice des " réseaux
Zéro ". Sa famille est au coeur du dispositif génocidaire.
Seront aussi ramenés et hébergés à Paris,
entre autres, ses frères Séraphin Rwabukumba et Protais Il est également procédé le 9 avril
à l'évacuation des quelque soixante enfants de l'orphelinat
Sainte-Agathe - permettant l'exfiltration de trente-quatre " accompagnateurs
" rwandais, n'ayant 10 avril 1994 Un commando militaire français est envoyé au point de chute de l'avion présidentiel. 12 avril 1994 Offensive à Kigali des forces du FPR contre l'armée de l'ancien régime. La France, la Belgique... ferment leurs ambassades. Exode du personnel diplomatique. 21 avril 1994 Au Conseil de Sécurité, la France vote la réduction de 2 700 à 450 du nombre des Casques bleus et observateurs présents au Rwanda. Fin avril 1994 Le représentant de la France au Conseil de Sécurité s'oppose à ce que celui-ci qualifie de " génocide " les massacres perpétrés contre les Tutsis du Rwanda. Paris reçoit le " ministre des Affaires étrangères " du GIR Jérôme Bicamumpaka, accompagné du chef du CDR Jean-Bosco Barayagziwa, qui " récupèrent " l'ambassade du Rwanda. 9-13 mai 1994 Visite d'Efrem Rwabalinda, adjoint du chef d'état-major
des FAR (le général Augustin Bizimungu), à la mission
militaire du ministère de la Coopération - commandée
depuis un an par le général Jean-Pierre 17 mai 1994 Le Conseil de Sécurité vote le déploiement de 5 500 Casques bleus au Rwanda et l'embargo sur les armes à destination de ce pays. Soutenant la position du représentant du GIR, celui de la France s'était efforcé d'empêcher cet embargo. 22 mai 1994 Succès militaire du FPR à Kigali. Les FAR perdent le contrôle de l'aéroport. 25 mai 1994 La Commission des Droits de l'Homme des Nations unies
vote une résolution indiquant que " des actes à caractère
de génocide ont pu survenir ", décide l'envoi au
Rwanda d'un rapporteur (René Degni- 25 mai 1994 D'avril à juin, les FAR sont ravitaillées
en armes et munitions par des Boeing 707 atterrissant à Goma
(Zaïre). Toutes les sources sur place se déclarent certaines
que ces livraisons d'armes ont été " Fin mai 1994 Réunis à huis clos à Paris, les ambassadeurs des pays d'Afrique francophone incitent les dirigeants français à s'opposer à la " déstabilisation " du Rwanda par le FPR. 11 juin 1994 A Paris, le Quai d'Orsay déclare que la communauté internationale devra prendre de nouvelles initiatives, si les combats et les exactions se poursuivent. 16 juin 1994 A Paris, le ministre des Affaires étrangères
Alain Juppé emploie pour la première fois le terme de
génocide (un jour après le Secrétaire d'Etat Lucette
Michaux-Chevry) : " Il faut parler de génocide au 21 juin 1994 Le Conseil Oecuménique des Eglises déclare, dans un communiqué : " La perspective de la France n'est pas fondée sur une analyse approfondie de la réalité au Rwanda et dans les pays voisins". 22 juin 1994 Sur proposition de la France, le Conseil de sécurité
autorise une intervention armée humanitaire au Rwanda. La résolution
ne prévoit pas la poursuite des responsables du génocide
- qui a déjà fait L'intervention française est condamnée par le FPR et les partis démocratiques rwandais - notamment le Premier ministre désigné par les accords d'Arusha, Faustin Twagiramungu. Selon Jacques Baumel, vice-président de la Commission de la Défense de l'Assemblée, François Mitterrand voulait envoyer les parachutistes français sauter sur Kigali. Il en aurait été empêché par des membres plus prudents de l'exécutif de cohabitation. 23 juin 1994 Entrée officielle des forces françaises au Rwanda, par Cyangugu. 28 juin 1994 Publication du rapport des Nations Unies (René Degni-Segui) sur le génocide des Tutsis et les massacres de Hutus au Rwanda. 4 juillet 1994 L'armée de l'ancien régime est refoulée de Kigali et de Butare, contrôlées désormais par le FPR. La France crée une " Zone humanitaire sûre " (ZHS) au sud-ouest du Rwanda. 13 juillet 1994 Début d'un exode massif de Rwandais vers le Zaïre. 19 juillet 1994 Un gouvernement d'union nationale est formé à
Kigali. Juillet-août 1994 Durant l'opération Turquoise, la plupart des
responsables du génocide (dont les animateurs de RTLM) se replient
sur la ZHS avant d'aller à Bukavu (Zaïre). Aucun n'est interpellé,
pas plus que les préfets, 21 août 1994 Fin de l'opération Turquoise. Début octobre Mathieu Ngirumpatse, président du MRND, responsable des milices Interahamwe, indique à l'AFP qu'il rentre d'un voyage en France. Début novembre Jérôme Bicumumpaka, " ministre des Affaires étrangères " du GIR, se flatte d'avoir été, de nouveau, reçu officiellement en France. 8 novembre 1994 Dans le texte écrit du discours de François Mitterrand aux participants du Sommet franco-africain de Biarritz, il est question des " génocides " du Rwanda, les adversaires étant renvoyés à leur envie réciproque de " s'autodétruire ". Le nouveau gouvernement rwandais n'est d'ailleurs pas invité à Biarritz. Témoignage sur la collaboration d'un colonel français avec les ex-FAR. Selon les " services " de l'ONU, la DGSE utiliserait des entreprises françaises (voire britanniques) pour continuer de ravitailler les ex-FAR. Selon Tadele Slassie, commandant en chef des Nations unies dans la région, les forces zaïroises participeraient à l'entraînement des ex- FAR. Or les liens militaires franco-zaïrois ont été considérablement renforcés depuis l'opération Turquoise. 9 novembre 1994 Le Conseil de Sécurité de l'ONU crée un Tribunal pénal international ad hoc (TPIR) pour juger les actes de génocide et les crimes contre l'humanité commis en 1994 au Rwanda. 18 novembre 1994 A Paris, le nouveau ministre de la Coopération Bernard Debré déclare, sur RFI, que si " la politique française à l'égard du Rwanda est difficile à cerner [...], c'est que l'Elysée, le président Mitterrand, est très attaché à l'ancien Président Habyarimana et sa famille, et à tout ce qu'était l'ancien régime ". 21 novembre 1994 Selon le Secrétaire général de l'ONU Boutros Boutros-Ghali, " il y a des raisons de croire que ces éléments [les responsables du génocide] préparent une invasion armée du Rwanda ". 25 novembre 1994 Après des mois de blocage de toute aide financière au nouveau régime de Kigali, tant à la Banque mondiale qu'à l'Union Européenne (UE), la France cède à l'indignation croissante et accepte que l'UE accorde un premier soutien de 67 millions d'Ecus. 9 février 1995 La résolution 978 du Conseil de sécurité de l'ONU demande aux Etats membres d'arrêter les responsables présumés du génocide rwandais qui se trouveraient sur leur sol. La France obtient que cette résolution n'ait pas de caractère obligatoire. 17-19 sept. 1995 Visite au Rwanda de Xavier Emmanuelli, Secrétaire
d'Etat à l'action humanitaire d'urgence. Il présente ce
déplacement " comme premier pas d'une nouvelle relation
avec ce pays ami de la France ". Ces propos apparaissent contredits
par une série de pressions diplomatiques, la bienveillance franco-zaïroise
envers les ex-FAR en voie de reconstitution, et l'accueil en France
de responsables 5 novembre 1995 Dans ses résolutions finales, le Colloque international
de Kigali sur le génocide et l'impunité souligne la responsabilité
de la France (ainsi que de la Belgique et de l'ONU) et lui demande de
contribuer à |
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Rwanda L'État français complice d'un génocide1994-2004. À l'occasion de la commémoration du dixième anniversaire du génocide des Tutsis et Hutus démocrates au Rwanda, de nombreuses initiatives mettent en évidence les responsabilités politiques, diplomatiques et militaires de l'État français. Afrique XX1, revue des alternatives africaines vous invite à une projection-débat autour de The bloody tricolor, un documentaire de Stephen Bradshaw et élisabeth Jones (BBC, 1995, 45'), à la Fête du Combat Syndicaliste, le samedi 15 mai à 18h aux Voûtes, 91 Quai Panhard & Levassor, 75013 Paris, M° Quai de la gare ou Bibliothèque. Entrée 5 euros Alors que pour le monde entier les évènements rwandais ne sont que la conséquence de luttes tribales ancestrales, ce documentaire revient sur la manière dont un pays européen, la France, s'est impliqué «profondément, honteusement diront certain», dans le génocide des Tutsis rwandais. En mettant en avant le rôle joué par le «Réseau zéro (1)» dans la préparation et la planification du génocide, mais également celui joué par les forces armées rwandaises et par la Radio-Télévision des milles collines (RTLM), ce documentaire balaye l'idée largement répandue dans les médias qu'il s'agissait de massacres spontanés répondant à l'attaque des troupes du Front patriotique rwandais (FPR). Dévoilant l'aide française apportée à l'armée rwandaise depuis octobre 1990 jusqu'aux lendemains du génocide (livraisons d'armes le 8 avril 1994), ce documentaire s'appuie sur les témoignages d'humanitaires ou de militaires alors engagés parmi les forces françaises ou onusiennes mais également sur des notes confidentielles retrouvées à l'ambassade française. Il revient également sur le rôle joué par la cellule africaine de l'Elysée alors dirigée par Jean-Christophe Mitterrand et par le président François Mitterrand, pour qui le Rwanda est décrit comme «l'aventure privée». On peut en effet difficilement supposer qu'ils n'avaient pas connaissance de la préparation du génocide, de nombreuses personnes et ONG témoignant en avoir informé les autorités françaises. En enquêtant sur le rôle de la France au Rwanda de 1990 à 1994, ce documentaire revient sans aucune complaisance, et en s'appuyant sur de nombreux témoignages, sur les implications militaires et politiques françaises dans le génocide rwandais. [1] Dont les agissements sont dénoncés depuis août 1992. Projection suivie d'un débat avec Méhdi Ba (auteur du livre Rwanda, un génocide français, à l'Esprit frappeur), Laure Coret (Aircrige, et suivi de la Commission d'enquête citoyenne), Dorcy Rugamba (auteur et acteur dans la pièce du Groupov Rwanda94), et un représentant de la revue Afrique XX1. Afrique XX1 Contacts : c/o CNT, 33 rue des Vignoles, 75020 Paris. Le Président Mitterrand avait dédaigneusement qualifié le génocide des Tutsi de "génocide sans importance", et c'est ce qu'on va voir. Lui qui se pensait si important, (plus que les autres) où est-il ? Nous sommes déjà dix ans plus tard, et ça ne fait que commencer ! |
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| Pourquoi, d'après vous, le Président Mittérand s'est-il tant acharné sur les Tutsi du Rwanda ? Croyez-vous aux bobards qui a toujours voulu que ce fut rien qu'au nom de l'amitié de leurs fils tordus ? Trop facile n'est-ce pas...! Bernard dit : - La France socialiste porte à cet égard une immense responsabilité. Pour des raisons encore troubles qu'il faudra bien élucider un jour, elle a totalement supporté, assisté, secouru et promu le gouvernement du général Habyalimana. Connaîtriez-vous l'enjeux fatal qui a conduit à la solution finale? Nous vous écoutons... |
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