On this website


Avez-vous une histoire, pas trop extravaguante, à raconter, ? A-t-elle du mordant ? Envoyez-la moi : [rurart@sympatico.ca]

Quel est votre niveau d'amour, d'amitié, d'innimitié, d'indifférence ou même de haine pour les États-Unis d'Amérique ? Pas du tout? Un peu ? Beaucoup ? Le gens, autour du monde se sont exprimées. C'est vraiment curieux de voir ce que peut penser le monde même si ça ne l'affecte qu'à l'usure ! Cliquez ci-après, CBC tonight: (What the World think of Ameria) !


Vous vous êtes exprimés, un sondage pas comme les autres



Philip Emeagwali, le Nigerian...
La science n'a pas de couleur, je suis fier de l'avoir prouvé !


S'il y a une chose qui plaît, c'est de relever un défi.

Philip n'a pas relevé n'importe quel défi. Il a prouvé à l'homme blanc que la science n'est pas seul le privilège et la panache des seuls Blancs.

Né d'une famille très ordinaire, cet homme de moins de 50 ans vivant aux USA (of course), a désavoué tous les stéréotypes qui veulent que le Noirs soient justes noirs...!

Allez sur ce site, ça vous coolera les nerfs, surtout vous les jeunes ! Travaillez bien à l'école, votre avenir et l'avenir du monde en dépend, peu importe votre couleur....! Tout le reste est vanité.


http://www.emeagwali.com/index.shtml



Stephen Hawking
Son infirmité ne l'a pas empêché d'être spectaculaire

 

 

 

 

 


Visitez le site web ci-après, vous comprendrez dans quelle mesure vous avez avantage à vous tenir tranquille si vous vous pensez smart, comme certains le pensent vraiment. C'est bon d'être smart, en effet, mais soyez modeste, c'est important. Cet homme est infirme presque à 100 %. On dit de lui qu'il ne parle pas, il ne sent rien, il n'entend rien; il vit avec le toucher seulement, ce qui ne l'empêche pas des réaliser des miracles scientifiques, jamais réalisés auparavent par les hommes normaux (ceux qui se le disent du moins!)

http://www.vassa.net/hawking.htm



Sauver votre planète de la polution
Source : Radio Canada

 

Mu Buhindi, hari ubwoko bw'abantu (un secte) qui croit tellement aux bienfaits de la nature, kuburyo bahora batera ibiti, indabo, batoragura utubabi twose twatakaye pour sauver notre planète de la polution. Iyo bapfuye rero ikibazo kiba insobe. Ils se disent : - Si on se fait brûler, (procédure plutôt populaire en Inde), la suie noire qui s'échappe de ce brasier va poluer le ciel, et nos cendres saliront le Gange. Si on se fait enterrer, la pourriture de notre putain de corps va souiller le ventre de la terre.

Voir la solution plutôt sinique et incroyable qu'ils ont trouvée :

Quand ils meurent, ils préfèrent se laisser dévorer par les vautours (kagoma, inkongoro) que de poluer le ciel ou la terre; une façon inhabituelle d'aimer jusqu'au bout....!



Il n'est jamais tard pour faire du bien...!
Source : Radio Canada



.Ce qui suit est une histoire que vous pourrez trouver un peu genre "conte de fée". Pourtant c'est vrai, c'est entrain de se réaliser en ce moment-même, au LAOS.

Pendant la guerre du Vietnam, un pilote de guerre américain qui a participé aux bombardements intensifs dans les montagnes du Vietnam, n'est jamais parvenu à oublier le mal qu'il a infligé au peuple Vietnamien, de même qu'à celui du Laos qui recevaient simultanément une pluie de bombes. Rongé par le remord, ce soldat a toujours voulu réparer ses dommages, surtout aux Laotiens qui recevaient des bombes (presque gratuitement par ce que ce n'était pas leur guerre). Aliko aka wa mugani Habyalimana yajyaga akunda guca, qu'on ne choisit pas ses voisins, les bombes rebelles ou mal placées tombaient quand même sur le Laos, même s'elles étaient destinées au Vietnam.

Toute sa vie, depuis la fin de cette guerre jusqu'aujourd'hui, ce pauvre soldat traîne toujours au fond de sa gorge, le poids du remord. Et comme pour soulager son âme, il décide de se racheter auprès du peuple des montagnes du Laos, en introduisant L'INTERNET dans ce pays du tiers monde ravagé par la misère et l'analphabétisme.

Seulement voilà, il a été vite rattrapé par la force de la réalité. Un problème crucial de logistique s'interpose entre lui et son noble projet, quand il réalise qu'il n'y a pas d'électricité dans les campagnes laotiennes. Puis, notre gars n'est pas suffisamment américain, (riche), pour électrifier toutes ces régions. Cela ne l'a pas démonté pour autant, et c'est à ce niveau-ci que je trouve son histoire digne d'être racontée. "Never give up".

Déterminé, une idée géniale lui est né à même le cortex : Il trouve un moyen fort simple de production d'électricité en utilisant la force physique humaine, (imfundiko - les mollets) z'abasore b'Abalaotiens pour produire de l'énergie électrique en pédalant plusieurs bicyclettes racollés bout-à-bout. Il réussit à produire assez d'énergie récupérée par de gros accumulateurs, puis transformée en électricité dont ils ont besoin pour faire marcher les ordinateurs.

Des résultats plutôt spectaculaires :

Pour une minute de "pédalage, kunyonga", si je peux emprunter ce mot-là, ils parviennent à maximiser cinq minutes de navigation sur Internet. Seulement eux, ils ne disent pas, "naviguer sur Internet, ils utilisent, à juste titre, "PÉDALER L'INTERNET". Donc, quoi de plus beau, qu'une société incorporée où chacun fait sa part. Toi tu pédales pour permettre à l'autre de travailler ou de s'amuser...! Comme vous pouvez vous en douter, ibyo byanteye kwibaza byinshi, mpereye kumfundiko ziba iwacu mu Rwanda ku bantu batuye mu misozi miremire, (za Ruhengeri n'andi) kandi abenshi muribo ari désoeuvrés. Si mu Ruhengeri gusa, mu Rwanda hose barahaboneka.

Hari abasore b'intarumikwa (cfr D. Nsengiyaremye) ishyano ryose birirwa bayerera, bahora barekereje induru n'imidugararo ngo babone "gukora", pour emprunter le terme de Mugesera. Ese nkabo Leta ibaguriye amagare, ikohereza mo bake muri Laos kwihugura, u Rwanda ntirwanyonga internet narwo?

Umunyarwanda duherutse kumva ushaka guhindura LUNUX mukinyarwanda, ubwo ntiyareba de ce côté-là niba hari icyavamo, aho gukoresha inkwi nk'uko nabimuproposa ga ? Ce serait une façon comme une autre de créer de nouveaux emplois, kandi hakaboneka amashanyarazi azimbutse... !

A. Rurangwa